Azur Tech.
La question du prix

Pourquoi c'est moins cher qu'ailleurs.

Vous avez vu le tarif, et votre première réaction n'a pas été de vous réjouir. Elle a été de chercher le piège. C'est la bonne réaction, et on préfère y répondre ici plutôt que de vous laisser deviner.

On ne travaille pas moins, on recommence moins.

Cette page dit comment on travaille, ce que fait la machine, ce que fait la personne qui vous répond, et où va le temps gagné.

Le doute

La question qu'on nous pose en premier.

Un site complet, l'hébergement, le nom de domaine, en ligne en deux jours une fois vos contenus reçus, à ce prix-là. On l'entend au premier rendez-vous, presque à chaque fois. Et souvent suivie de la vraie inquiétude, celle qu'on ose moins dire : est-ce que mon site sera moins bien que celui du voisin, qui a payé quatre fois plus cher ?

Non. Et la raison est simple. Dans un site vitrine, la plus grosse partie du travail est exactement la même pour vous et pour le voisin. Ce n'est pas ce qui rend votre site différent, c'est ce qui le fait fonctionner : la structure des pages, le formulaire de contact qui arrive vraiment dans une boîte mail, l'affichage correct sur téléphone, la sécurité, la vitesse de chargement, la mise en ligne, le certificat, les réglages qui font que Google vous trouve. Une agence refacture ce travail à chaque client, comme s'il était neuf à chaque fois. Nous, on l'a écrit une fois, proprement, et on le réutilise.

Ce qui reste, c'est votre métier : vos textes, vos photos, vos horaires, votre façon de travailler, ce qui vous distingue des autres. C'est là que passe notre temps, et c'est la seule partie qui devrait vous coûter de l'argent.

Le calcul

Ce que vous payez, ce sont des heures.

Un site ne coûte pas des matériaux. Il coûte des heures. La question n'est donc pas de savoir comment on fait pour vendre moins cher, mais où sont passées les heures que les autres facturent.

Elles sont passées avant vous. On a passé des mois à construire notre atelier, et ce travail-là est fait, éprouvé, et il ne se refacture pas. Quand vous nous appelez, on ne part pas d'une page blanche : on part d'un site qui fonctionne déjà, et on le rend vôtre.

C'est ce qu'un menuisier fait avec ses gabarits. Il ne redessine pas la porte à chaque commande, il l'ajuste. Personne ne lui reproche d'aller vite, et personne ne lui demande de facturer le temps qu'il n'a pas passé.

L'outillage

L'atelier qu'on a construit.

Concrètement, voici ce qui existe déjà avant votre premier appel.

Cinq modèles de sites complets

Pensés par famille de métiers : restaurant et café, institut de beauté, artisan du bâtiment, santé et bien-être, boutique de créateur. Chacun a ses pages, son vocabulaire, sa façon de présenter des prestations ou une carte.

Un socle commun sous ces modèles

Le formulaire de demande, le calendrier de créneaux, la caisse, l'espace où vous modifiez vos contenus vous-même, les sauvegardes. Écrit une fois, corrigé une fois, et chaque correction profite au suivant.

Un assembleur

Il monte le dossier de votre site à partir du modèle choisi et de vos informations, en quelques secondes, sans qu'on recopie quoi que ce soit à la main.

Un dossier d'architecture par modèle

Un document qui décrit précisément ce que le site doit contenir, comment il est construit, et ce qu'il faut vérifier avant de le mettre en ligne. C'est ce document qui rend la suite possible.

L'outil

Où l'intelligence artificielle intervient, exactement.

Elle intervient, et on préfère le dire nous-mêmes plutôt que de vous laisser le découvrir.

Elle écrit du code, sous notre direction, à partir du dossier d'architecture dont on vient de parler. On lui décrit ce qu'il faut construire, avec vos contraintes, et elle produit une première version qu'on relit, qu'on corrige et qu'on complète. C'est d'ailleurs pour ça que notre assistant en ligne produit un cahier des charges structuré : ce document est fait pour être exploitable tel quel, et il vous appartient.

Elle prépare des premières versions de textes et de visuels, qu'on réécrit ensuite avec vos mots et vos photos.

Elle relit le travail. Une incohérence, un lien mort, un texte qui déborde sur téléphone, un cas oublié : sur ce point précis, elle est meilleure qu'un humain fatigué un vendredi soir.

Voilà l'image juste : c'est une machine d'atelier. Elle fait le geste répétitif plus vite et sans se lasser. Elle ne choisit pas ce qu'il faut fabriquer, elle ne parle pas au client, et elle n'est responsable de rien. Le menuisier qui utilise une toupie reste le seul responsable du meuble qu'il livre.

Là où la comparaison s'arrête.

Une coupe de travers, ça se voit : on repose la pièce sur l'établi, l'équerre le dit tout de suite, on recommence. Un texte inventé par une machine, lui, a l'air parfaitement fini, et une ligne de code fausse peut fonctionner neuf fois sur dix. C'est la vraie différence entre une scie et un outil qui écrit, et l'ignorer serait malhonnête.

Notre réponse n'est pas une promesse, c'est une méthode d'atelier, et elle a trois étages.

  • Des règles écrites une bonne fois, et appliquées par la machine plutôt que par la bonne volonté. Un exemple vérifiable sur ce site même : nos règles d'écriture vivent dans un seul fichier, et quand nous enregistrons un texte dans notre administration, s'il enfreint une de ces règles, il est refusé. Y compris quand c'est nous qui l'avons tapé.
  • Des vérifications automatiques. Plus de quinze cents contrôles accompagnent ce site, et ils sont rejoués à chaque envoi de code.
  • Quelqu'un regarde, et c'est la partie longue. On ouvre les pages sur un téléphone, sur un ordinateur, en clair et en sombre, et on mesure. Sur notre propre site, c'est comme ça qu'on a trouvé un bouton devenu invisible dans le menu du téléphone, une ligne de facture écrasée à sept pixels, et un champ trop petit qui faisait zoomer les iPhone tout seuls. Aucun de ces défauts n'apparaît dans le code. Ils ne se voient qu'à l'écran, et seulement si quelqu'un regarde.
Le partage

Ce que la machine ne fait pas.

La règle tient en une phrase : la machine tape, une personne décide et répond. Et c'est toujours la même personne, du premier échange à la mise en ligne, puis après.

Elle ne décide pas

Un outil ne sait pas qu'un traiteur a besoin d'un bouton d'appel bien visible et pas d'un panier. Ce qu'on met en avant chez vous, ce qu'on coupe, ce qu'on branche et ce qu'on refuse de brancher : ce sont des choix, ils se prennent en parlant avec vous.

Elle n'écrit pas vos réponses

Un accusé de réception automatique vous confirme que votre message est bien arrivé, et il le dit lui-même. La réponse, elle, est écrite par une personne, à la main, après avoir lu ce que vous avez envoyé. Vous écrivez à quelqu'un, quelqu'un vous répond, et c'est celui qui construira votre site.

Elle ne touche pas aux données de vos clients

Vos textes et vos photos servent à faire votre site : ils sont publics par destination. Les données d'une application métier, vos rendez-vous, vos dossiers, vos adhérents, sont d'une autre nature : elles vivent dans votre base, hébergée pour vous, sauvegardée, exportable à tout moment. Le détail est dans notre politique de confidentialité.

Elle n'est responsable de rien

Le devis, le contrat et la facture portent un nom, un numéro d'entreprise et une personne. Nous répondons du site livré comme si chaque ligne avait été tapée à la main : nos conditions de vente ne font aucune différence selon l'outil employé.

La preuve

Ne nous croyez pas : ouvrez.

On peut affirmer tout ce qui précède. On préfère le montrer. Trois choses s'ouvrent tout de suite, sans compte, sans adresse à laisser et sans rendez-vous commercial.

Voyez un site se construire

Choisissez votre activité, et un site se monte devant vous : les pages, les couleurs, les polices, la prise de rendez-vous, la boutique. Quinze activités sont prêtes, chacune avec un contenu de démonstration complet.

Composer le mien

Visitez un site entier dans votre métier

Un aperçu, c'est bien ; un site fini, c'est mieux. Des sites de démonstration complets sont en ligne, un par famille de métiers, avec leurs pages intérieures, leur menu, leur formulaire et leurs horaires.

Ouvrir un exemple

Repartez avec votre cahier des charges

Répondez à quelques questions et vous obtenez un document propre, en PDF. Il est à vous, même si vous allez voir ailleurs : envoyez le même aux trois prestataires que vous consultez, vous comparerez enfin des devis comparables.

Écrire le mien
Ce qui ne bouge pas

Ce que nos outils ne changent pas.

Le site est à vous. Le nom de domaine est à votre nom. Les droits vous sont cédés dès le paiement intégral, dans les conditions de nos conditions de vente. Aucun abonnement n'est imposé sur un site vitrine. Une seule personne est responsable, et c'est celle à qui vous parlez.

Et si notre studio s'arrêtait demain, vous garderiez tout. Le code est écrit dans les langages standards du web, lisible par n'importe quel développeur ; pour une application, l'export de vos données est ouvert à tout moment et une copie complète vous est remise en fin de contrat. Rien de ce qu'on vous livre ne dépend de notre survie.

Un dernier mot, pour que ce soit clair avant le devis plutôt qu'après. Si vous cherchez une équipe qui écrit chaque ligne à la main sans outil d'assistance, elle existe, c'est le même métier avec une autre méthode, et ça coûtera plusieurs fois ce prix : on vous le dira plutôt que de vous vendre le contraire. Si vous cherchez le moins cher du marché, ce n'est pas nous non plus. Mais si vous voulez comprendre ce que vous achetez et poser des questions précises, on va très bien s'entendre.

Ce que nos outils changent, c'est le prix et le délai. Ce qu'ils ne changent pas, c'est ce que vous recevez à la fin.

Questions fréquentes

Ce qu'on nous demande quand on explique tout ça.

C'est fait par une intelligence artificielle, donc ça vaut moins ?

Ce serait vrai si personne ne vérifiait. La partie longue de notre travail n'est pas la frappe, c'est la décision et la vérification. Nos règles d'écriture vivent dans un seul fichier et la machine les applique, y compris à ce que nous tapons nous-mêmes ; plus de quinze cents contrôles automatiques accompagnent ce site et sont rejoués à chaque envoi de code ; ensuite une personne ouvre les pages sur un téléphone et regarde. La question n'est pas de savoir si un outil se trompe : il se trompe. La question est de savoir ce qui l'attrape avant vous.

Si c'est l'IA qui travaille, autant que je le fasse moi-même ?

Vous pouvez obtenir une page, oui, et certains y arrivent très bien. Ce qui manque n'est pas le texte, c'est tout ce qui vient après : le formulaire qui arrive vraiment dans une boîte mail, le nom de domaine acheté à votre nom, le certificat, l'hébergement, l'affichage correct sur les téléphones, les réglages qui font que Google vous trouve, les sauvegardes, et quelqu'un à qui écrire quand ça ne marche pas un samedi. C'est la différence entre acheter du bois et avoir un meuble. Et si vous voulez essayer d'abord, notre configurateur est ouvert gratuitement, sans compte.

Qui est responsable si ça casse ?

Nous, entièrement. Nos conditions de vente ne font aucune distinction selon l'outil employé : nous répondons du livrable comme si chaque ligne avait été tapée à la main. Le devis, le contrat et la facture portent un nom, un numéro d'entreprise et une personne. C'est d'ailleurs la raison d'être des vérifications automatiques : elles ne servent pas à nous rassurer, elles servent à tenir cet engagement.

Est-ce que mes données servent à entraîner une intelligence artificielle ?

Non. Les données d'exploitation d'une application, vos rendez-vous, vos dossiers, vos adhérents, ne sont pas transmises : elles vivent dans votre base, hébergée pour vous, sauvegardée, et vous pouvez les exporter à tout moment. Ce qui est traité pendant la fabrication, c'est le code et les contenus destinés à être publiés, c'est-à-dire ce qui ira de toute façon sur votre site. Nos prestataires techniques sont nommés un par un dans notre page de confidentialité, avec ce que chacun traite.

Est-ce que le site est à moi ?

Oui. Les droits sur ce qui a été créé pour vous, design, textes, développements sur mesure, vous sont cédés dès le paiement intégral, dans les conditions de l'article 6 de nos conditions de vente. Le nom de domaine est acheté à votre nom. Les composants tiers intégrés au livrable, bibliothèques, polices, illustrations, restent régis par leurs propres licences et vous en recevez le droit d'usage : c'est vrai partout, et c'est écrit noir sur blanc.

Et si vous n'êtes plus là dans deux ans ?

N'importe quel développeur reprend la suite. Le code est écrit dans les langages standards du web, sans dépendance exotique, et il ne dépend pas de l'outil qui a aidé à l'écrire. Le site et le nom de domaine sont à vous. Pour une application, l'export de vos données est ouvert à tout moment et une copie complète vous est remise à la fin de la relation contractuelle. C'est l'inverse exact d'un site loué sur une plateforme, que vous perdez le jour où vous arrêtez de payer.

Alors mon site va ressembler à tous les autres ?

C'est le vrai risque de ces outils, et c'est précisément pour ça qu'on ne les laisse pas décider. On part de modèles pensés par famille de métiers, un restaurant n'ayant pas la même page qu'un cabinet de kinésithérapie, puis on les habille avec vos couleurs, vos textes et vos photos. Le meilleur test est visuel et il ne coûte rien : nos sites de démonstration sont en ligne, complets et cliquables. Si deux d'entre eux se ressemblent, dites-le-nous.

Si la machine fait la partie répétitive, faites-moi un prix ?

Ce qui a été supprimé, c'est du temps de saisie, pas le temps de comprendre votre métier, de trancher, de relire et de suivre le projet après la livraison. Ce temps-là se compte en heures humaines et il ne se comprime pas : le rendez-vous, le devis, la reprise de vos contenus, la relecture, la mise en ligne, le mois de suivi. On préfère un prix qui tient dans la durée à un prix d'appel qu'il faut rattraper en frais plus tard.

Vous n'avez presque pas de références clients.

C'est vrai, et on ne comblera pas ce vide avec des témoignages fabriqués. Ce qu'on peut montrer, c'est le travail : le configurateur construit votre site sous vos yeux, les sites de démonstration sont complets et se visitent page par page, et l'assistant vous rend un document que vous pouvez emporter et faire lire à qui vous voulez. Jugez sur pièces plutôt que sur des citations.

Vous dites ça parce que l'IA est à la mode ?

Probablement que tout le monde le dira bientôt, et tant mieux. L'outil ne suffit pas : il faut un socle déjà écrit et déjà éprouvé, des règles de qualité vérifiées automatiquement, et quelqu'un qui sait quoi regarder sur un écran. C'est cela qui prend du temps à construire, pas l'accès à l'outil. Et si c'était une posture, on l'écrirait sur la page d'accueil en grand : on l'écrit sur une seule page, et seulement là où la question se pose, à côté du prix.

Le plus simple, maintenant, c'est de regarder.

Composez votre site en direct et voyez-le se construire à mesure, ou remplissez notre assistant : il vous rend un cahier des charges propre, qui est à vous même si vous allez voir ailleurs. Et si vous préférez qu'on en parle, le devis est gratuit et sans engagement. Réponse sous 24 h ouvrées.

Ce n'est pas un site qu'il vous faut, mais un outil de travail ? La méthode est la même, et le prix aussi s'explique : voir l'offre application métier.