2019 : la reprise
Augustin quitte les cuisines d'une grande maison bordelaise et rachète le vieux café avec Claire, sa sœur, qui tient la salle. Six mois de travaux, en gardant le zinc.
Le 4 rue de la Halle a toujours nourri le quartier : café des maraîchers au petit matin, puis bar à casse-croûte, et aujourd'hui notre bistrot.
Augustin quitte les cuisines d'une grande maison bordelaise et rachète le vieux café avec Claire, sa sœur, qui tient la salle. Six mois de travaux, en gardant le zinc.
Pas de carte figée : l'ardoise se décide à 8 h, cageots ouverts, entre la halle de Montloubet et trois fermes voisines. Ce qui n'est pas beau ce matin-là n'entre pas.
On a préféré une petite salle bien servie à une grande salle pressée. C'est aussi pour ça qu'on vous demande de réserver, surtout le week-end.
Formé au piano des autres avant d'allumer le sien. Obsédé par les jus, les cuissons justes et la tourtière de sa grand-mère.
Elle connaît les habitués par leur table préférée et les vignerons par leur prénom. Conseille le verre juste, jamais le plus cher.
Arrivé pour un stage, resté pour de bon. Chargé des desserts du jour et du café des maraîchers, servi dès l'ouverture.
Le zinc d'origine, l'ardoise du matin et une table qui vous attend.